
2.2. Avalanche de plaque.
Elles résultent de la rupture d'une strate du manteau neigeux constituée de neige relativement dense (dépôt dû au vent, le plus souvent), reposant sur un sous-couche sans cohésion. La cohésion de cette strate entraine une fracture qui peut se propager sur plusieurs centaines de mêtres. L'épaisseur de ces strates peut atteindre plusieurs mêtres, il peut y avoir formation d'un aérosol. Mais le plus souvent la plaque glisse en blocs de taille variable à une vitesse pouvant dépasser les 100 Km/h. Dans les zones d'arrêt, des blocs subsitent en un dépôt chaotique.

2.3. Avalanche de neige humide.
Elles surviennent lors d'un redoux hivernal (avec ou sans précipitations pluvieuses), et au printemps. Elles sont comparable à un écoulement torrentiel. Leur trajectoire est guidée par le relief. Sa vitesse est de l'ordre de 60 Km/h, mais elles exercent des pressions considérables. Elles peuvent intéresser la totalité du manteau neigeux lorsque celui-ci est destabilisé jusqu'à sa base.

3. Les facteurs avalancheux.
3.1. La météorologie.
Les précipitations vont augmenter les risques d'avalanche. En effet le manteau neigeux est rarement homogène et chaques couches évoluent à leur manière. Une chute de neige après un redoux ralentit le refroidissement et le regel de la couche inférieure. La pluie va humidifier le manteau neigeux.
Le vent va façonner le manteau neigeux.
Les variations de température diminuent la resistance et la cohésion de la neige.
Exemple : un redoux , une longue exposition au soleil, le printemps.
3.2. La topographie.
La pente joue un rôle essentiel, plus elle est raide, plus la neige aura du mal à rester sur celle-ci (Logique !).
Les accidents du relief (barre rocheuse) ne sont pas à négliger.
La nature du sol est aussi importante, un sol défrêchi sera plus sensible qu'un sol boisé, cependant les forêts de mélèzes sont moins sécurisantes qu'une forêt de sapins, en effet les mélèzes perdent leurs épines de ce fait le manteau neigeux repose sur un sol instable. Une herbe rase (broutée par les pécores) retiendra plus le manteau qu'une herbe couchée. Les pierriers (et non Perrier) et les roches lisses sont aussi des sols instables.
4. Complément.
Chaque avalanche est provoquée par une combinaison de ces facteurs. S'aventurer en montagne sans connaître le phénomène, met en danger l'individu inconscient. Connaître le risque d'avalanche c'est prendre connaissance de l'état du manteau neigeux, ensuite il faut absolument connaître les lieux !
Bon si tu es arrivé là, c'est bien, si si. Mais un dernier conseil, ATTENTION les avalanches sont parfois mortelles !
Bon ride dans la peuf...
source: www.avalanche-net.com
Voici l'echelle européene de risque d'avalanche
à l'intention du public pratiquant la montagne hors des pistes balisées et ouvertes

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